"Tout devient possible"... au bout d'un an de mandat, où en sommes-nous ?
"Habituons nous à ce que, pour la première fois dans notre pays, les responsables politiques fassent enfin ce qu'ils ont promis et ce pourquoi ils ont été élus".
" Tout devient possible "... au bout d'un an de mandat, où en sommes-nous ?
J'ai le sentiment que nous venons de vivre une première année particulièrement forte en terme de changement. C'est bien d'une profonde mise en mouvement, voire de rupture dont il s'agit. Habituons nous à ce que, pour la première fois dans notre pays, les responsables politiques fassent enfin ce qu'ils ont promis et ce pourquoi ils ont été élus.
Croyez-vous vraiment que les réformes sont bien comprises ?
Tous les chantiers ont été lancés en même temps selon un rythme soutenu dans le but exclusif de réaliser les réformes indispensables et rattraper notre retard par rapport à nos voisins. Tout le monde pendant la campagne présidentielle s'accordait à dire qu'il fallait faire ces changements et nos voisins ne sont pas seulement allemands ou anglais, ils sont aussi indiens, chinois, russes et brésiliens ! Je suis fier de soutenir un gouvernement ouvert et courageux. En seulement un an, le travail réalisé est considérable et les résultats sont
concrets...encore faut-il le dire ! et sur ce point, il est vrai que nous pouvons améliorer notre communication.
Comment abordez-vous votre mandat au plan local ?
La présence sur le terrain est essentielle et je n'entends pas assurer mon mandat autrement que dans la proximité et l'écoute. Je rencontre les habitants, les chefs d'entreprise, les associations et les syndicats professionnels. En ce moment, je prends aussi le temps de rendre visite à chacun des 81 maires de notre circonscription afin de voir quels sont leurs projets pour les années à venir et comment nous allons pouvoir travailler ensemble.
Sur quel dossier vous êtes-vous récemment le plus investi ?
Sans hésiter, c'est mon implication dans la mission parlementaire sur la pénibilité au travail. Cette question est essentielle et elle devrait faire l'objet d'un véritable projet qui concilie impératifs sociaux et économiques. Pour les travailleurs, c'est un élément de justice sociale et pour les entreprises c'est l'occasion de revaloriser l'image des métiers pénibles. Concrètement, notre rapport soulève des pistes permettant de réduire la pénibilité et de la compenser quand elle n'a pas pu être évitée. Cette compensation pourrait passer par un départ anticipé à la retraite ou une réduction du temps de travail en fin de carrière... à suivre donc !.