Nicolas Sarkozy en avait fait une promesse de campagne, il souhaitait pour les Français « une République exemplaire ».
Pour y parvenir, les parlementaires, réunis en Congrès, ont voté une révision de la Constitution qui transforme en profondeur nos institutions et le fonctionnement de notre vie politique.
Le travail des députés et des sénateurs est amélioré, davantage de place est réservée aux initiatives parlementaires notamment à l’opposition. Les pouvoirs de contrôle du Parlement sont également renforcés et permettent un rééquilibrage entre les pouvoirs exécutif et législatif. A titre d’exemple, les nominations effectuées par le Président de la République s’effectueront sous la surveillance du Parlement, l’utilisation de la procédure 49.3 sera limitée, l’accord du Parlement sera requis pour le maintien de nos troupes militaires à l’étranger.
Les parlementaires ont aussi donné des droits nouveaux aux citoyens français.
Tout justiciable pourra bientôt contester une loi devant le Conseil Constitutionnel s’il estime qu’elle porte atteinte aux libertés et droits fondamentaux.
Dans le même sens, le Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA) vient d’adopter un nouveau mode de calcul du temps de parole du Chef de l’Etat afin d’assurer un certain équilibre entre les personnalités politiques, qu’elles soient de la majorité ou de l’opposition.
Qui pourrait encore douter de la rénovation de notre Démocratie ?