Laurent Wauquiez a récemment présenté des propositions de la Droite sociale qui pourraient nourir utilement les débats actuels.
J’ai beaucoup apprécié sa volonté de placer le débat politique sur le plan des idées, à la hauteur des enjeux pour notre pays.
Je me retrouve aussi dans deux convictions qui animent les propositions de la Droite Sociale :
1 – la redéfinition d’un contrat social avec un meilleur équilibre entre les Droits et les Devoirs au sein de notre société. Une société qui ne fonctionne que sur les droits des individus conduit à une société d’injustices !
2 - la priorité à redonner aux classes moyennes, et je rajouterais aux classes populaires. Les classes moyennes et populaires, durement touchées par la crise, et qui depuis plus de 20 ans ont reculé dans le partage de la valeur ajoutée, doivent être replacées au centre des politiques publiques. Une politique sociale véritablement ambitieuse doit d’ailleurs se différencier des socialistes qui veulent une hausse des dépenses publiques et le matraquage fiscal des classes moyennes et populaires : fin du quotient familial, fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, fiscalisation de l’assurance-vie, etc.…
Enfin, parmi les 10 premières propositions de la Droite Sociale, je retiens particulièrement la proposition de mettre en place un Plan Epargne Education. Suivant le modèle du PEL (Plan Epargne Logement), le Plan Epargne Education serait ouvert pour chaque enfant à la naissance et pourrait être réalisé à partir de l’entrée dans l’apprentissage ou dans l’enseignement supérieur. Ce plan épargne serait sans aucun doute un outil efficace pour accompagner les familles dans leurs efforts d’éducation, tout en réaffirmant que la formation de notre jeunesse doit être la priorité numéro 1 pour notre pays.