En 2009, la Grande cause nationale était consacrée au Don. Réunissant le don d’organes, de sang, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse et de sang de cordon ombilical, le terme « Don de vie » était choisi pour ne faire aucune distinction et pour évoquer la seconde naissance possible grâce au don…de soi. Le Député Philippe Gosselin, à l’origine de cette Grande cause nationale et Président du collectif « Don de vie Don de soi » intervenait lors de cette soirée.
Autour de nombreux participants, plus de 200, et d'intervenants de qualité, la soirée a été particulièrement enrichissante et constructive. Il en ressort que sur de tels sujets, les efforts doivent être permanents, partagés et soutenus par une volonté politique forte. En effet, l'année de grande cause nationale présente un bilan positif mais mitigé malgré une forte mobilistaion de tous les acteurs et une bonne couverture médiatique.
Xavier BRETON et son collègue Philippe GOSSELIN, Président du collectif "Don de vie Don de soi" ont entendu les messages développés par les responsables associatifs, Jacques BEREZIAT, Président de l'ADOT 01 et Daniel LACROIX, Président de l'Union départementale des Donneurs de sang bénévoles.
Des pistes d'amélioration ont ainsi été avancées : aller vers une harmonisation des règles et des législations en Europe ("le corps n'est pas à vendre"), permettre l'enregistrement de sa position quant au don sur un registre "je suis favorable au don" et assurer le respect de la volonté des défunts. Plusieurs solutions : inscription sur la carte vitale ou dans le dossier médical...
De nombreuses interrogations ont été soulevées qui permettent à chacun de réfléchir et d'aborder ces questions de façon globale. Ainsi, Philippe GOSSELIN a replacé le don d'organes notamment au coeur des questions éthiques soulevées actuellement dans le cadre de la révision des lois de bioéthique. Faut-il maintenir l'anonymat du don? Quid de la recherche sur les embryons, les cellules souches? Quelle différence entre le droit "à" l'enfant et le droit "des" enfants?...
Les témoignages auront aussi permis pendant la soirée d'apporter un éclairage sur les professionnels engagés qu'ils soient à l'Etablissement Français du Sang ou dans les services de coordination des hôpitaux en charge de faire le lien entre équipes médicales et familles des défunts auprès desquelles recueillir l'autorisation de prélever.
Si vous souhaitez lire l'article paru dans le Progrès, cliquez sur le lien ci-après : images/Le Progres 131110.doc