Depuis le début de la crise, nous avons contribué à enrichir le plan de relance du Gouvernement et nous continuerons notre effort pour l'améliorer tout au long de l'année 2009, en fonction des évolutions économiques et des besoins des Français, en particulier les plus fragilisés par cette crise.
La charge de la dette est le 2ème poste budgétaire après l’Education nationale et devant la Défense, avec 43Mds €. En raison des circonstances exceptionnelles actuelles, il est possible de s’affranchir des critères de Maastricht et d’ailleurs tous les pays européens le font.
Néanmoins, l’accroissement non maîtrisé de l’endettement public qui se généralise actuellement à travers le monde, constitue un vrai risque à terme pour les Etats. Dans le contexte actuel de crise, il est difficile de parler de réduction de la dépense publique qui est un amortisseur social. Malgré tout, sur les dépenses courantes de l’Etat, de la Sécurité sociale et des collectivités locales, nous avons encore des efforts à faire.
L’objectif des Etats généraux de la dépense publique est double :
travailler sur le périmètre de l’Etat, c’est-à-dire se demander ce que l’Etat doit faire ou ne pas faire et ce que l’Etat doit faire tout seul ou avec d’autres,
faire ressortir des dépenses inutiles, des aberrations de procédures administratives, de multiplications de guichets… et donc des propositions de réformes, de simplifications et d’améliorations de service rendu.
Les contributions ainsi recueillies dans toute la France seront ensuite transmises au Gouvernement en juin au moment du débat d’orientation budgétaire.
Vous pouvez apporter votre contribution sur le site : http://www.ladepensepublique.fr/